Le podcast mis en ligne sur la chaine Youtube du CR451 présente l’École de guerre économique (EGE) comme une institution de formation et de réflexion destinée à réintroduire la notion de puissance dans l’analyse économique, informationnelle et stratégique. Christian Harbulot et le général Jean-Claude Gallet partagent le diagnostic d’une France insuffisamment préparée à des formes de confrontation qui ne sont plus seulement militaires, mais aussi économiques, juridiques, industrielles, technologiques et informationnelles. Leur thèse centrale est que les rapports de force entre États, entreprises et sociétés n’ont pas disparu avec la mondialisation. Ils se sont au contraire déplacés vers des terrains moins visibles : normes, extraterritorialité du droit, chaînes de valeur, maîtrise des données, influence, désinformation, énergie, santé, alimentation ou transition écologique. Dans cette perspective, l’EGE ne cherche pas seulement à enseigner la collecte d’information. Elle veut former des cadres capables d’identifier les acteurs, de comprendre leurs intentions, d’anticiper les réactions adverses et de préserver une liberté d’action. La méthode des « échiquiers », l’analyse du rapport du faible au fort, la stratégie indirecte, l’audace et la prise de risque raisonnée sont présentées comme des éléments de cette culture.
- Savoir : comprendre les rapports de force.
- Pouvoir : disposer des capacités permettant d’agir.
- Vouloir : entretenir une culture d’engagement et de résistance.
Le podcast accompagne également une transition institutionnelle : le gégéral Jean-Claude Gallet a repris la direction de l’EGE tandis que Christian Harbulot poursuit le travail doctrinal au sein du CR451. Le modèle recherché repose donc sur une articulation entre recherche, enseignement et pratiques professionnelles, avec l’ambition de rapprocher monde universitaire, institutions régaliennes, entreprises et spécialistes du renseignement.
Le diagnostic de départ : le retour des rapports de puissance
Dès l’ouverture, les intervenants posent une lecture conflictuelle de l’environnement international. Selon eux, les entreprises, les institutions et l’espace informationnel français sont exposés à des actions de déstabilisation, d’influence ou de contrainte qui ne prennent pas la forme d’une guerre déclarée. Cette lecture conduit à remettre au centre une notion que Christian Harbulot estime avoir été progressivement marginalisée dans la formation des élites : la puissance. Il considère qu’une partie des décideurs a été formée à penser la mondialisation, l’harmonisation et les mécanismes de marché en minimisant les rapports de force souterrains entre puissances. Le podcast distingue ainsi implicitement deux manières de lire l’économie :
- Une lecture marchande, centrée sur l’allocation des ressources et les échanges.
- Une lecture géoéconomique, centrée sur les capacités, les dépendances, la conquête de marchés et la préservation d’une autonomie stratégique.
L’« accroissement de puissance par l’économie »
Christian Harbulot rappelle une idée qu’il développe depuis plusieurs décennies : les pays qui « marquent le plus de points » ne traitent pas l’économie comme un simple jeu de marché et de finance. Ils cherchent à créer une cohérence entre politique, appareil productif, technologies, ressources et stratégie extérieure.
Capacités économiques → autonomie → liberté de décision → puissance → capacité à préserver un modèle collectif
Dans le podcast, cette logique peut conduire à des stratégies de conquête, de création de dépendance ou de suprématie géoéconomique. Le général Jean-Claude Gallet insiste toutefois sur une autre finalité : la puissance économique est aussi ce qui permet de préserver l’emploi, de financer un modèle social et de maintenir une cohésion nationale.
Le nucléaire : un cas d’école de la perte de vision stratégique
Christian Harbulot mobilise le nucléaire comme exemple de la manière dont une question technique ou énergétique peut devenir un objet de puissance. Il revient sur son propre changement de position : initialement critique du nucléaire, il explique avoir ensuite considéré cette posture comme une erreur. Dans son analyse, la filière nucléaire française avait apporté une capacité industrielle, une électricité relativement peu coûteuse et une forme d’autonomie. Son affaiblissement est présenté comme le résultat d’une combinaison de facteurs : évolution des choix politiques, désorganisation industrielle, divergences d’intérêts au sein de l’Union européenne, lobbying et confrontations informationnelles. L’intérêt analytique de cet exemple est moins de trancher le débat énergétique que de montrer la grille de lecture de l’EGE : une technologie stratégique doit être examinée sous l’angle des capacités nationales, des dépendances, des acteurs d’influence et des effets de long terme.
Droit, normes et extraterritorialité
Le général Jean-Claude Gallet élargit ensuite le raisonnement aux instruments juridiques. L’affaire Alstom est citée comme exemple de l’extraterritorialité du droit américain. Il estime que d’autres puissances développent ou développeront des instruments comparables. Dans cette lecture, la conformité réglementaire et juridique n’est plus seulement une contrainte administrative. Elle peut devenir un instrument de compétition, capable d’influencer les décisions d’investissement, l’accès à certains marchés ou les comportements des entreprises. Le podcast insiste également sur la valeur stratégique des données, présentées comme l’un des actifs les plus précieux de l’économie contemporaine.
De la concurrence au rapport de force
Un déplacement conceptuel important traverse tout le podcast : l’entreprise n’est pas seulement confrontée à des concurrents cherchant à vendre davantage. Elle peut être insérée dans des rapports de force où certains acteurs cherchent à ralentir, empêcher ou neutraliser le développement d’une capacité adverse. Le général Jean-Claude Gallet rapproche les domaines militaire, cyber, informationnel et économique. Il décrit une gradation allant de la compétition à la contestation, puis à des formes de confrontation où l’objectif peut être d’empêcher l’autre de croître sur des secteurs à forte valeur ajoutée. Les données et la transition écologique sont citées comme des terrains particulièrement importants de cette compétition.
La méthode EGE : comprendre l’intention de l’autre
Pour les intervenants, l’analyse stratégique doit dépasser la description de l’environnement. Elle doit chercher à comprendre l’intention des autres acteurs. La méthode des « échiquiers » est présentée comme un outil permettant de représenter les acteurs, leurs intérêts, leurs alliances, leurs capacités d’action et les relations qui les unissent.
La logique peut être résumée par une série de questions opérationnelles :
- Que cherche réellement l’autre acteur ?
- Quels moyens peut-il mobiliser ?
- Comment peut-il entraver ou détourner notre action ?
- Quels sont ses points forts, ses vulnérabilités et ses contraintes ?
- Quelles réactions peut-il avoir si notre action réussit ?
- Comment préserver notre propre liberté d’action ?
Cette manière de raisonner explique la convergence revendiquée entre la culture de l’intelligence économique, le renseignement et certaines méthodes militaires.
Le rapport du faible au fort
Le podcast accorde une place centrale aux situations de rapport de force défavorable. Dans ce cas, la supériorité ne peut venir du volume des moyens. Elle doit venir de la compréhension de l’adversaire, de la stratégie indirecte, de la créativité, de l’innovation et de la surprise.
Comprendre l’autre avant d’agir sur lui : ses modes opératoires, ses représentations, ses intérêts, ses réactions possibles et les dommages collatéraux.
Le général Jean-Claude Gallet relie cette logique à son expérience militaire et de renseignement ; Christian Harbulot à son expérience de la culture subversive. Leurs trajectoires sont très différentes, mais ils identifient un principe commun : lorsque l’on dispose de moins de ressources, il faut compenser par une meilleure compréhension du système adverse.
Deux parcours opposés qui convergent
Une longue partie de l’entretien revient sur les trajectoires personnelles des deux hommes. Christian Harbulot évoque son engagement dans la mouvance maoïste après 1968, la Gauche prolétarienne puis des structures clandestines. Il décrit notamment les usages de l’information, de la démonstration militante et de la logique subversive. Le général Jean-Claude Gallet vient au contraire de l’institution militaire, du renseignement et de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris. Il explique avoir très tôt travaillé sur la stratégie indirecte soviétique, les mouvements de libération, la propagande et la désinformation.
Le point commun qu’ils revendiquent n’est donc pas idéologique mais méthodologique : engagement collectif, compréhension de l’adversaire, capacité à décider sous contrainte, prise de risque raisonnée et importance de l’éthique. Harbulot raconte notamment avoir refusé, dans sa période militante, une proposition de formation et d’appui provenant d’acteurs qu’il associe à des services du bloc soviétique, afin de ne pas être instrumentalisé par une puissance étrangère. Gallet en tire une leçon générale : dans une logique de combat, savoir dire non et préserver son indépendance peut être aussi important que l’atteinte de l’objectif.
Encaisser le choc d’être surpris sans être sidéré
L’un des passages les plus opérationnels du podcast est tiré de l’expérience de Jean-Claude Gallet à la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris. Il raconte qu’un exercice organisé le matin du 13 novembre 2015 avec le SAMU portait sur un scénario proche de celui qui se produisit le soir.
Déni/sidération/procrastination/incapacité d’agir/Lucidité/compréhension/décision/action
La leçon qu’il en tire est organisationnelle : il faut former des cadres capables d’être surpris sans être paralysés par la surprise. Les procédures et les exercices restent indispensables, mais ils doivent être complétés par du discernement, une capacité de réflexion sous pression et, dans des situations extrêmes, la faculté de sortir des schémas habituels.
La résistance informationnelle
Dans la dernière partie du podcast, Christian Harbulot introduit la notion de « résistance informationnelle ». L’idée est que les opérations d’influence et de déstabilisation ne concernent plus seulement les institutions spécialisées : elles traversent les réseaux sociaux, les médias, le sport, les entreprises et la vie quotidienne. Il appelle donc à développer une forme d’éducation civique permettant aux citoyens et aux décideurs d’identifier les opérations d’influence, de comprendre les intérêts qu’elles servent et de ne pas constituer une « réserve informationnelle passive » susceptible d’être utilisée par des acteurs extérieurs. Le concept de résistance informationnelle élargit ainsi le périmètre de la sécurité : la résilience d’un pays dépend aussi de la capacité de sa population à distinguer information, influence, intimidation et manipulation.
Les nouveaux champs de la puissance
Jean-Claude Gallet identifie plusieurs domaines où les enjeux de souveraineté et de puissance vont s’intensifier. Ils sont présentés non comme des secteurs isolés, mais comme des systèmes de dépendance et de capacité.
| Champ | Question stratégique | Enjeu |
| Transition écologique | Qui maîtrise les technologies, normes et chaînes de valeur ? | Éviter qu’une transition nécessaire ne crée de nouvelles dépendances. |
| Énergie | Quelles capacités garantissent l’autonomie et la continuité ? | Préserver des choix industriels et énergétiques de long terme. |
| Alimentation | Une puissance agricole peut-elle conserver ses capacités ? | Sécurité alimentaire et maintien d’un secteur agroalimentaire compétitif. |
| Santé | Quelles dépendances pour les médicaments, équipements et vaccins ? | Tirer les enseignements des vulnérabilités révélées par la pandémie. |
| Données | Qui possède, exploite et protège les actifs informationnels ? | Les données deviennent un actif central de la puissance économique. |
| Intelligence artificielle | Comment adopter l’IA sans en devenir dépendant ? | Maîtriser l’outil tout en préservant l’autonomie stratégique. |
Le projet institutionnel : CR451 + EGE
Le podcast marque aussi une transition de gouvernance. Le général Jean-Claude Gallet doit reprendre la direction de l’EGE tandis que Christian Harbulot va poursuivre la réflexion doctrinale au sein du CR451. Le dispositif est présenté comme une articulation entre deux fonctions complémentaires :
- CR451 : produire des idées, explorer les nouveaux rapports de force, conserver une liberté intellectuelle et nourrir la doctrine.
- EGE : transformer ces réflexions en méthodes, enseignements et compétences opérationnelles pour les étudiants et les professionnels.
Jean-Claude Gallet insiste sur la nécessité de créer des ponts entre le monde universitaire, l’éducation, les institutions régaliennes et les acteurs privés. L’enjeu est de faire circuler les savoirs entre recherche et pratique.
L’interopérabilité intellectuelle comme ambition finale
Dans les dernières minutes, Christian Harbulot propose une formulation particulièrement structurante : il n’est plus possible d’analyser séparément le marché et la finance, la géopolitique et l’évolution des sociétés. Ces trois champs interagissent désormais en permanence.
Territoires / géopolitique ↔ économie / capacités ↔ société / information
La compétence stratégique consiste à savoir circuler entre ces trois niveaux plutôt qu’à les analyser séparément. L’une des missions de l’EGE devient donc de former des personnes capables d’une véritable « interopérabilité » entre ces univers : comprendre simultanément les territoires, la compétition économique et les dynamiques sociales et informationnelles.
Ce qui singularise l’EGE
À la lecture du podcast, la singularité de l’EGE ne réside pas dans chacun de ses thèmes pris séparément. D’autres institutions travaillent sur le renseignement, la géopolitique, l’économie, la cybersécurité ou l’influence. Sa spécificité est plutôt d’assembler ces champs autour de l’action économique et de l’entreprise.
Cette combinaison produit une doctrine en cinq éléments :
- Réintroduire la puissance et les intérêts dans l’analyse économique.
- Lire les dépendances industrielles, technologiques et réglementaires comme des rapports de force.
- Comprendre les intentions des acteurs et pas seulement leurs positions visibles.
- Former à l’action dans l’incertitude : méthode, discernement, créativité et prise de risque raisonnée.
- Relier recherche, État, entreprises, renseignement et formation dans un même écosystème.
Enseignements pour l’analyse de la transition environnementale
Le podcast offre une grille particulièrement utile pour les sujets liés aux ressources, à l’énergie et à la transition écologique. Il invite à ne pas considérer une politique de transition uniquement sous l’angle environnemental ou réglementaire. Cela aboutit à une transformation de la chaîne d’analyse qui devient :
Transition → ressources → technologies → chaînes de valeur → dépendances → capacités industrielles → rapports de force → souveraineté.
Cette approche permet notamment de reformuler des questions classiques : un matériau abondant est-il réellement accessible ? Une technologie décarbonée augmente-t-elle une dépendance extérieure ? Une réglementation produit-elle un avantage industriel asymétrique ? Une politique de recyclage réduit-elle réellement l’exposition stratégique ? Le principal apport de cette grille est donc de relier transition environnementale et puissance économique, sans réduire l’une à l’autre.
Le podcast est à la fois un diagnostic, un récit de transmission et un manifeste intellectuel. Il présente l’EGE comme une institution cherchant à réarmer intellectuellement les décideurs face à un monde où les conflits prennent des formes de plus en plus hybrides. La formule finale du général Jean-Claude Gallet condense cette ambition : « savoir, pouvoir, vouloir ». Savoir pour comprendre les rapports de force ; pouvoir pour reconstruire des capacités économiques ; vouloir pour entretenir une capacité d’engagement et de résistance. Le projet qui se dessine dépasse donc l’intelligence économique au sens strict. Il vise une culture stratégique capable de relier économie, géopolitique, information, technologie et société.
En résumé : la vision de l’EGE en quelques lignes
L’idée centrale du programme académique de l’EGE peut s’exprimer ainsi : comprendre les rapports de force afin de préserver ou d’accroître sa liberté d’action. L’École de Guerre Économique considère que l’économie n’est pas seulement un espace de marché et de concurrence, mais aussi un espace de puissance. Entreprises, États, institutions, acteurs financiers, groupes d’intérêt et organisations non gouvernementales y défendent leurs intérêts par l’information, la technologie, les normes, les ressources, l’influence, les alliances et la maîtrise des dépendances. Sa démarche consiste à dépasser l’analyse classique de la concurrence pour identifier les vulnérabilités, les dépendances, les intentions des acteurs et les moyens d’action disponibles. L’intelligence économique y est donc moins conçue comme une simple activité de veille que comme une discipline d’analyse et d’action stratégique.
Ses principes structurants sont les suivants : savoir pour comprendre, comprendre pour anticiper, anticiper pour agir.
Pour s’adapter aux défis du monde actuel, il va falloir :
- Voir au-delà de la concurrence : identifier les dépendances, vulnérabilités et rapports de force.
- Maîtriser l’information : rechercher, qualifier, interpréter, protéger et exploiter l’information stratégique.
- Comprendre les intentions : analyser non seulement ce que font les acteurs, mais ce qu’ils cherchent à obtenir.
- Transformer l’analyse en action : anticipation, influence, résilience, protection et stratégie.
Ainsi se construit la chaîne intellectuelle de l’EGE et du CR451 : recherche → doctrine → formation → action. La singularité de l’EGE tient aussi à l’articulation entre production intellectuelle, formation des praticiens et mise en réseau d’acteurs issus de l’entreprise, de l’administration, de la défense, du renseignement et du conseil. L’entreprise est replacée au centre d’une lecture stratégique du monde, au même titre que l’État ou les institutions. La véritable originalité de l’EGE est d’avoir transposé au monde économique des grilles de lecture traditionnellement associées à la stratégie, à la sécurité nationale et à la pensée militaire : identification des acteurs, compréhension des intérêts, détection des intentions, maîtrise de l’information, exploitation des vulnérabilités et conservation d’une capacité d’action.
Dans le tableau ci-dessous : équivalents internationaux
| Institution | Champs principaux | Proximité | Différence |
| RSIS – Singapour | Stratégie, sécurité, économie politique, désinformation, technologies, supply chains | Recherche + think tank + formation + décideurs | Plus centré sur la sécurité nationale que sur l’entreprise |
| ANU National Security College – Australie | Géoéconomie, puissance nationale, résilience, coercition économique, technologies | Formation + recherche + praticiens | Approche principalement ‘whole-of-nation’ |
| Eisenhower School – États-Unis | Industrie, ressources, économie, logistique, technologie, puissance nationale | Très forte articulation stratégie–industrie–ressources | Institution de défense, moins centrée sur l’IE d’entreprise |
| BAKS – Allemagne | Sécurité intégrée, résilience économique, rôle des entreprises | Formation de hauts responsables publics et privés | Académie fédérale de sécurité |
| GCSP – Suisse | Prospective, géopolitique, cyber, crise, négociation, executive education | Formation + recherche appliquée + réseau | Finalité plus coopérative et diplomatique |
| King’s College – War Studies – Royaume-Uni | Conflictualité, stratégie, sécurité, relations internationales | Profondeur académique et proximité avec les praticiens | Moins opérationnel sur l’IE, l’influence et l’entreprise |
| NATO Defense College – Italie | Stratégie, sécurité internationale, anticipation, formation des cadres supérieurs | Réseau international et formation stratégique | Centré sur l’Alliance et la défense |
Aucun établissement étranger ne reproduit exactement le modèle de l’EGE.
Les comparaisons les plus pertinentes apparaissent lorsque l’on raisonne par projet : formation des décideurs, lecture des rapports de puissance, articulation recherche–enseignement–action, sécurité économique, industrie, influence et résilience.
Précision : la partie « guerre de l’information et guerre cognitive » qui constituent l’autre versant d’activités de l’EGE et du CR451, n’apparait pas dans cette recherche.


